Du mélange entre bières fortes, murs et bombes de peinture devait naître le graffitivre, à la fois dissidence de l’art urbain et sécession du tag. Ésotérisme dans les toilettes publiques, échec grammatical ou humour de façade, les graffitivres représentent l’expression de rue spontanée, un lien entre une personne avinée et un passant avisé. Du street-art ? Pas vraiment. Du vandalisme ? Ça se discute. Mais en tout cas on aime.

Pas le temps, pas vraiment là

So (@sogoleigueille)

PROVERBE ✨✨

Eric Perrin (@rico_runner)

Tâchons de gâcher nos vies proprement !!

SimOne Pictures Factory / Kim (@simonepicturesfactory)

On se fait un kawa quand tu veux !

@camcgt (@camcgt)

Maintenant il s’agirait de conclure.